Les fibres : amies ou ennemies de votre digestion ?
Solubles, insolubles, fermentescibles… On démêle ce qui se cache derrière un mot fourre-tout, sans dogmatisme.
« Mangez des fibres » est l’un des conseils nutritionnels les plus répétés. Pourtant, certaines personnes constatent que trop de fibres aggravent leur inconfort. Comment expliquer ce paradoxe ?
Toutes les fibres ne se valent pas
On distingue les fibres solubles, qui forment un gel et ralentissent la digestion, et les fibres insolubles, qui accélèrent le transit. À cela s’ajoutent les fibres fermentescibles, particulièrement présentes dans certains fruits, légumineuses et céréales, qui peuvent produire des gaz chez les personnes sensibles.
La bonne quantité de fibres n’est pas universelle : elle dépend de votre tolérance, qui se découvre par l’observation.
Trouver son équilibre
Plutôt que de viser un chiffre théorique, l’idée est d’augmenter progressivement et d’observer ses réactions. Un suivi régulier, comme celui que propose Digelia, aide à repérer le seuil au-delà duquel l’inconfort apparaît — sans supprimer brutalement des aliments nourrissants.
L’hydratation, partenaire des fibres
Les fibres ont besoin d’eau pour jouer leur rôle. Augmenter les fibres sans boire davantage peut paradoxalement ralentir le transit. Un détail souvent oublié, mais déterminant.